Appel d’offre – La Cavalcade de Scaër 2017

  • Posted on: 10/11/2016
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Assez sobrement, cette première proposition s’appuie sur un élément iconique de la Cavalcade : le char. Celui-ci est composé d’un ensemble de lettre qui révèle le nom de l’évènement ; un jeu de couleurs et de motifs vient amener de la vie aux lettres, évoquant la joie des festivités mais aussi les costumes. Le logo de l’association apparait en haut à gauche comme élément à part entière du char.

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masques-mockup

Cette seconde proposition s’appuie sur la tradition du masque tribale. Inspiré du Primitivisme (qui inspira Gauguin, chef de file de l’École de Pont-Aven), elle met en scène des êtres déguisés, dont les masques s’inspirent de la  simplicité et de la sobriété des masques africains. Ces visages qui scrutent le spectateur ont pour but d’interpeller se dernier, mais aussi de l’inviter à les rejoindre.
Dans les traditions africaines, les masques aux formes animales prennent part à des rituels magiques permettant aux hommes de rentrer en contact avec leurs dieux : cet aspect mystico-fantastique est mis en exergue par la forêt dense et mystérieuse où vivent les être masqués.
Ici, chaque masque à un rapport à la région : la buse, le chevreuil, le renard et le colvert que l’on trouve dans la campagne environnante de Scaër ; le cochon dont on fait l’élevage en Bretagne ; le bouc, présent dans le blason de la ville.

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Cette ultime proposition s’inspire de la marionnette de dragon chinois. Portée par plusieurs danseurs, cette grande marionnette peut-être aperçu en train de danser dans la foule lors des carnavals.
Ici, il ne s’agit pas d’un dragon mais d’un cheval : créature magique du folklore breton et français (Morvarc’h, cheval du roi Gradlon ; le cheval Mallet vendéen), symbole de la Bretagne paysanne, et même présent dans le nom de l’évènement (“cavale”, jument en vieux français), il me paraissait être l’animal tout indiqué.
La mise en page du titre de l’évènement vient renforcer cette idée : les césures appliquées au texte viennent appuyer les sons durs (le “c” de “caval”, de “cade” et de Scaër), et l’alitération ainsi produite évoque le galop du cheval. Ce son a ici pour but d’évoquer la foule et le bruit que celle-ci produit.